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Coming soon : “Smart Africa”

L’approche "smart" est à l’agenda d’un nombre croissant de villes...
logo du Summit Smart Cities North Africa 2014

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Alors que le CIRB a présenté sa vision d’une smart city pour la Région bruxelloise sous la bannière « smart.brussels » (vision qu’il développera plus profondément dans son Livre blanc 2014-2019 « Une région connectée, durable, ouverte, sécurisante »), le concept même de smart city apparaît plus que jamais en pleine effervescence. Il étend même ses ramifications jusqu’en Afrique : « Africa is ready to leapfrog the competition through smart cities technology » affirme, par exemple, le cabinet Deloitte.


La ville du futur sera une smart city ou ne sera pas. Loin d’être concept-gadget réservé à une poignée de métropoles occidentales bien nanties qui se servent de leur stratégie de smart city comme levier de city marketing (Amsterdam ou Barcelone tirent remarquablement leur épingle à ce petit jeu), l’approche "smart" est aujourd’hui à l’agenda d’un nombre croissant de villes.

Le Parlement européen vient de publier un benchmark des smart cities européennes sous le titre "Mapping Smart Cities in the EU". Le benchmark a compté pas moins de 240 villes intelligentes parmi les villes européennes de plus de 100 000 habitants. Toutes ces smart cities ne se situent pas tout au nord du continent. L’Italie, par exemple, figure parmi les Etats membres européens possédant la plus forte densité de villes intelligentes tandis que l’Espagne et le Portugal se calent dans son sillage au même niveau que le Royaume-Uni ou la Belgique.
Il est donc grand temps, pour la Région de Bruxelles-Capitale, de changer de vision à propos des smart cities et d’adopter une approche cohérente en la matière. L’horloge tourne car, pour les observateurs spécialisés, la smart city est même sur le point de se mettre à l’heure africaine. Les villes d’Afrique, selon un rapport du cabinet Deloitte, seront en mesure de rivaliser d’ici 2050 avec les smart cities matures des pays développés.

Et si la smart city du futur s’appelait Johannesburg ou Rabat ?

L’Afrique compte sur son continent quelques-unes des villes dont la population croît le plus vite. Celles-ci constituent le nouveau gisement pour déployer des technologies "smart". De plus, une vision politique de l’intérêt des TIC s’y fait jour. L’intervention du ministre sud-africain Trevor Manuel à la South Africa’s GovTech Conference de novembre 2013, citée par la même étude Deloitte, est exemplaire à cet égard : “IT, the great enabler, can help us release the potential of each person. We can push the boundaries of enablement through IT.”
Vous n’y croyez pas ? Facebook: bien, comme tant d’autres géants des technologies nouvelles, du reste. Le réseau à plus d’un milliard d’amis dans le monde fait partie du partenariat Internet.org dont l’ambition est “de rendre l’accès à Internet abordable pour les deux tiers de la planète qui ne sont pas encore connectés”. Les médias se sont ainsi récemment fait l’écho du projet de Facebook d’acheter 11 000 drones solaires servant de relais de connexion internet pour les habitants des zones survolées. Dans le même but, Google prend, lui aussi, la voie des airs avec son projet Loon utilisant des ballons stratosphériques. Plus terre à terre, IBM soutient, pendant ce temps, les experts IT des pays en développement. Rabat s’est distinguée en étant choisie parmi 140 villes dans le monde lauréates de l’IBM Smarter Cities Challenge. Le Maroc accueillera, en outre, en juin prochain, le 1er Sommet international des villes intelligentes de l’Afrique du Nord.


Dans l’hebdomadaire Usine nouvelle, le professeur Mounir Ghogho de l'Université internationale de Rabat, décrit le projet qui lui a valu d’être personnellement récompensé par l’IBM Faculty Award : un simulateur de trafic en temps réel pour la ville de Casablanca reproductible dans d’autres villes du Maroc. “Le simulateur permet de prédire l’état du réseau de transport en se basant sur les informations communiquées en temps réel à travers des interfaces web, explique le professeur Ghogho. Le continent africain et en particulier le Maroc pourraient devenir le laboratoire des smart cities de demain !”

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