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Et l’Open Source alors ?

Open source code

En voilà un joli sujet ! Il en réjoui certains pendant qu’il en fâche d’autres … c’est pourtant si facile de ne pas se compliquer la vie… il suffit de clarifier un peu tout ça ! On y va ?

A que tes sources, elles sont Open !

De quoi parle-t-on exactement ? Les sources, autrement dit, le code source (le truc vert qui défile dans Matrix et où personne ne pige rien sauf Neo) est entièrement disponible pour vos petits doigts pleins d’ardeur. Donc, de quelques dizaines de lignes à plusieurs centaines de milliers de lignes de code vous sont entièrement disponibles pour :

  • votre instruction personelle ;
  • une relecture à la recherche de faille ;
  • une compréhension des algorithmes utilisés ;
  • vous aider à vous endormir.

Mais aussi pour pouvoir le prendre et le modifier, en faire un ... Fork

For K = 1 to X; Print “M’enfin ? Mais non ! Allo quoi !”; Next … hum hum …

En réalité un fork est un nouveau soft créé depuis le code d’un autre soft. That’s all, Fork !

(mais je vous laisse quand même imaginer les débats concernant les droits d’auteur)

Et là… ça devient très intéressant ! Si vous trouvez un software Open Source qui vous convient ‘presque’, vous pouvez faire en sorte qu’il vous convienne ‘complètement’ !

Elle est pas belle la vie en Open Source ?

Évidemment… modifier c’est bien, mais documenter ce que l’on fait c’est encore mieux, où cela deviendra vite de l’Open Chaource !

Je ne vous avais pas déjà parlé de la documentation, un jour ? non ? si si ! Révisez !

Don’ be a bug, be a bunny !

Hum… C’est en effet la grosse crainte … Grosse comme un camion ! En effet, un bug caché dans le code source, et votre Fork sera difficile à (di)gérer.

Les bugs sont toujours d’actualité, cependant, le monde Open Source est peuplé de plein de petits lapins en train de coder à tout-va, tout le temps ! Tous ces bugs sont encodés dans un logiciel de gestion de … Bug. Lui même étant … Open Source :o) très souvent libre d’accès.

Le bug est donc Open ! … et oui, il est open à être résolu par n’importe qui :) Vous, moi… un autre lapin ;o)

Cette résolution sera certainement … un Patch ! Il n’y en a pas que pour les fumeurs, pour les projets et serveurs aussi ! A Patchy Server … ça ne vous dit rien ?

Potentiellement, il y a une équipe énorme derrière ces softs…. Mais qui bien souvent travaille bénévolement, et donc ça avance… pas toujours très vite !

Et oui ! C’est Free … vous avez tout compris ! Du coup, on trouve aussi des versions payantes Open Source. Et que paie-t-on ? Quelques lignes de code supplémentaires et … du service & support.

Moteur V12 7.0L 450cv.. Un carrossier est demandé à l’accueil! Un …

Jusqu’ici, vous avez déjà compris que l’Open Source n’est pas toutes roses et violettes, mais qu’avec un peu d’engrais, on peut en tirer des choses impressionnantes !

On pourrait donc voir ces logiciels, ces projets, des idées Open Source comme un gros moteur sur lequel nous allons créer une belle carrosserie qui correspondra à nos besoins : F1, Pot d’yaourt, Camion, Tank, sous-marin…. On peut tout faire ! Absolument tout !

Evidemment, pour organiser tout ça, nous allons retomber sur le Prince 2, qui aura Bel-Air de conjuguer moteur et carrosserie avec une dose de ressources humaines… afin de construire la Babel de l’Open Source.

Sla ‘n’ Olie

Résumons nous ! L’open Source est donc une sorte de Chaudron Magique, dans lequel nous pouvons trouver des idées lumineuses mais que nous devons associer à une gestion de projet rigoureuse (comme toujours) et à un suivi précis du support.

Dans le cas où nous voudrions mettre de l’huile dans les rouages, une bonne dose d’Open Mind sera nécessaire. Mais je ne m’inquiète pas : nous avons un spécialiste du Aware en Belgique !

Dans cette belle salade, je vous souhaite une belle route parsemée de beaux projets et de belles personnes :)

Sioux bientôt :)

Olivier Delvigne
IT Manager - Administration communale & CPAS de Jette

All genders welcome

een vrouw met haar computer

Bij het lezen van deze titel, een heel nuttige campagne onlangs gelanceerd door onze Voogdijminister Bianca Debaets overigens, denkt u misschien meteen « daar heb je de feministentruck weer »...

Ik werk in een sector waar het aantal vrouwelijke medewerkers bedroevend laag ligt. Hoe komt dat toch en wordt hier iets aan gedaan?

Meisjes worden anno 2015 nauwelijks aangemoedigd om IT-cursussen te volgen, en dat is zeer jammer. Het Brussels Gewest blinkt trouwens niet uit in gendergelijkheid en kan maar best een tandje bijsteken wil het in de toekomst een voorbeeldrol ter zake vertolken.

Vrouwen betere managers?

Vrouwen scoren beter op bijna alle factoren, zo blijken vrouwen meer strategisch te handelen, risico’s te nemen, innovaties door te voeren en hebben betere sociale vaardigheden dan mannen. Vrouwen zijn ambitieus, gewaagd, kleurrijk en fantasievol. Zij hebben meer vertrouwen, zijn meer competitief, hebben meer visie en een sterkere aanwezigheid.

Vraag het aan al onze recruiters en zij zullen u bevestigen dat binnen de ICT-sector de vraag regelmatig groter is dan het aanbod. Een vraag die trouwens gestaag blijft stijgen naarmate de Internet of Things steeds breder ons leven gaat beheersen en het fenomeen van de «big data» opgang blijft maken. Net daar zouden vrouwen het tekort waarmee we steeds vaker worden geconfronteerd, prima kunnen opvullen. Komt daarbij dat de IT-sector een sector is waar de loonkloof tussen mannen en vrouwen het kleinst is.

Een vacuüm?

Nochtans de door en voor vrouwen opgerichte opleidingsstructuren en uitwisselingsnetwerken zijn er wel degelijk. Ze bestaan al lang: denken wij maar aan Interface 3 in Brussel, een organisatie die vrouwen al 20 jaar opleidt in IT-beroepen. Dat die structuren ernstig werk leveren en in staat zijn met de technologische evolutie mee te gaan, hoeft geen betoog meer. Begrijpt u nu waarom ik niet begrijp dat niet meer enthousiaste dames zich storten op onze volledig genderneutrale én vrouwvriendelijke vacatures.

O ja ik ben nog steeds op zoek naar een enthousiaste stagiaire communicatie. Het mag een vrouw zijn... En last but not least, op 3 juni a.s. geven we de presentatie van de Brussels Smart City Summit in handen van een fantastische madam: Marlène de Wouters praat dan het hele zaakje professioneel aan mekaar zoals eigenlijk, als we eerlijk zijn, alleen een vrouw dat kan...

Figurant ou acteur de votre vie ?

directions

La question du changement fait très certainement partie de ces questions qui préoccupent un grand nombre de personnes dans nos sociétés modernes, où la recherche de la performance engendre une sorte de fièvre effrénée. Une fièvre qui est symptomatique d’un mal bien plus profond. Tout se passe un peu comme si nous étions confrontés à une sorte de marathon de type "marche ou crève", où il n’y aurait d’autres choix que de s’adapter ou de mourir. Et qu'en est-il de notre libre arbitre ? Qu’est-ce qui est sous notre contrôle ?
Vous trouvez que c’est excessif ? Peut-être. Cependant certains, parmi nous, semblent davantage subir ou, dans le meilleur des cas, regarder leur vie comme s’il s’agissait d’un film sur lequel ils n’auraient aucune prise. Or nous sommes ce que nous décidons et ne rien faire, c’est aussi décider.

Mais qu’est-ce qui nous distingue les uns des autres face à l’adversité ? Comment se fait-il que certains semblent traverser la vie tels des athlètes de haut niveau, alors que d’autres peinent à simplement avancer ? Vous me rétorquerez que nous ne sommes pas tous égaux face à la difficulté, que nous n’avons pas nécessairement les mêmes compétences, la même éducation, les mêmes moyens financiers, la même instruction, et vous aurez raison. Prenons alors deux personnes issues du même milieu, disposant de compétences et fonctionnant dans un environnement similaires : pourquoi l’un réussit et l’autre échoue ?
Et si c’était dû à notre capacité à changer, à choisir et à renoncer pour avancer ! Qu’est-ce qui distingue un réel changement d’un changement « Canada Dry » qui ressemble à un changement alors qu’il n’en est rien ? Quels sont les contextes qui nécessitent un vrai « changement »?

Il y a un élément qui est commun aux situations problématiques que, bien malgré nous, nous entretenons. C’est qu’un peu plus de la même chose ne génère pas autre chose. En d’autres termes, quand nous n’obtenons pas la réponse que nous cherchons par le biais de notre action (message, attitude, etc.) et ce, même dans la répétition ou en modulant son intensité, il est temps de sortir du cadre. Pour bien comprendre, prenons l’exemple de la conduite d’une voiture entamant l’ascension d’une côte. Un changement de type « Canada Dry » consisterait à appuyer sur l’accélérateur, ce qui pourrait à terme caler le moteur. Il s’agit d’un changement qui entretient le problème. Un réel changement consiste à changer de rapport pour modifier le régime moteur et passer la côte sans encombre.
En résumé, il faut alors agir dans un autre registre que celui que nous connaissons pour provoquer un réel changement. Il faut sortir des ornières vers lesquelles nos modes de fonctionnement habituels tendent à nous conduire inexorablement. Cela demande certes de l’énergie et de l’audace, je vous l’accorde mais « choisir, c’est renoncer ! ». Un véritable changement ne peut s’opérer que moyennant un remaniement au sein même de notre propre système de valeurs.
C’est au terme de ces bouleversements personnels que s’ouvre la perspective pour chacun d’entre nous d’explorer un nouveau futur. Bien sûr, il y aura des doutes, des résistances et c’est bien normal mais avec un bon soutien voire un accompagnement, la personne peut poursuivre le chemin qu’elle s’est tracé. Et tel Marc Aurèle, nous pourrions synthétiser nos propos en le citant : « Qu’on me donne le courage d’accepter ce que je ne peux changer, la force de changer ce qui peut l’être et la sagesse de distinguer l’un de l’autre ».
Et vous, que pouvez-vous changer ?
 

The Dark Net

encre dans l'eau

Saviez-vous que 97 % du contenu atteignable via Internet n’est pas trouvable dans les moteurs de recherche ? (Science & Vie N° 1070 de mars 2015) Ce contenu constitue le Deep Web, ou web profond. Jusqu’ici, rien de grave : les moteurs de recherche ont leurs limites et n’indexent pas tout. Mais en dessous du Deep Web se trouve le Dark Web, un monde parallèle moins recommandable !

Au début, le Dark Net était un lieu d’échange pour des dissidents politiques, mais rapidement il est devenu le lieux d’échanges moins louables. On y trouverait des places de marché illégal, comme de vente d’armes, avec des monnaies virtuelles dérivées du BitCoin comme moyen d’échange intraçable. On y trouve aussi des alternatives cryptées à Facebook comme Diaspora, nouveau terrain de propagande qui garantit l’anonymat et qui, par sa nature, ne permet pas d’engager d’actions de nettoyage de contenu « subversif ».

Le côté obscur d’Internet n’est pas accessible avec un navigateur classique : il s’atteint via des systèmes cryptés garantissant l’anonymat, comme TOR (The Onion Router), et par des initiés : il n’y a pas de modes d’emploi, il faut connaître des listes de serveurs, des mots de passe, etc. Il faut connaître un initié pour y entrer.

Surfer dans le Dark Net est (encore) plus dangereux que sur le web "visible" : les hackers et leurs outils (virus, chevaux de Troie) y pullulent, ainsi que des personnages mal intentionnés.

L’émergence du Dark Net nécessite de nouvelles réflexions : faut-il tenter de le détruire, de le bloquer ? Faut-il plutôt le laisser vivre et tenter de le surveiller (ce que la NSA a réussi en partie) ? Les employeurs voudront-ils tenter de bloquer l’accès au Dark Net en mettant le doigt dans une cyberguerre sans fin ? Protéger les équipements critiques du Dark Net ? Vont-ils, au-delà des directives interdisant de faire des choses illégales, empêcher plus spécifiquement l’usage des outils internet visant l’anonymat ?

Information, Security, Confidentiality en Google

Google logo

We hebben al lang begrepen dat dominerende Internet spelers het niet altijd zo nauw nemen met de vertrouwelijke gegevens van hun gebruikers. Het is handig dat je gemakkelijk met de rest van de wereld kan communiceren. Het is ook leuk dat je snel informatie kan vinden over alles en nog wat. Of die informatie altijd correct is…
Moeten wij als kleine internaut hierover niet eens nadenken? Een bedrijf kan uiteraard slechts blijven bestaan dankzij zijn inkomsten. Producten aanbieden is één ding maar die moeten ook verkocht geraken. Reklame kan informatief zijn. Al te vaak is die echter misleidend, irritant of storend. Het is veel leuker als je enkel reklame te zien krijgt die je interesseert?

Facebook haalt informatie over je surfgedrag uit je PC en personaliseert met die informatie de reklame op je Facebook pagina. Probeer het maar eens uit. “Google” eens een product dat je zou kunnen kopen. Binnen de kortste keren krijg je reklame aanbiedingen via Facebook.
Die publiciteit wil echter niet zeggen dat je de beste informatie of de beste aanbiedingen hebt gevonden. Ook Google is hier niet onschuldig. Onze internetreus neigt nogal naar het bevoordelen van zijn eigen diensten. Machtsmisbruik vindt de Europese Commissie en heeft dan ook officiële beschuldigingen geuit tegen deze welbekende internetreus.

Googlen is een algemeen aanvaard begrip geworden. Wie heeft er al gehoord van Yahooen?
Waar haalt Google zijn informatie over jouw surfgedrag? Dat is niet zo moeilijk aangezien jouw zoekopdrachten uitgevoerd worden via Google. Als je aangemeld bent op je Google account schroomt Google er zich niet voor om je persoonlijk surfgedrag bij te houden in je webgeschiedenis

Mogelijk vind je het niet erg dat Google jouw al-dan-niet-vertrouwelijke informatie gebruikt om haar diensten aan jouw “wensen” aan te passen. Vergeet echter niet dat er ook andere spelers zijn die niet zullen aarzelen om jouw vertrouwelijke informatie te misbruiken!
Misschien moet je maar eens overwegen om te beletten dat Google jouw zoekgeschiedenis bijhoudt. Misschien vindt je dat Google niet hoeft te weten waar jij je bevindt, wie je contacten zijn, wat er op je smartphone staat, wat je op YouTube bekijkt. Je kan beletten dat Google die informatie bewaart via je account-instellingen.

Open Source software, a lot more than just software

Boris with the elephant of Postgresql at FOSDEM

There are a lot of arguments in favour and against free and open source software. Some of them are technical, others are economic and even ethical. But, despite any argument, there is one thing in common to the vast majority of successful open source projects: they have a great community.

In my personal experience, I have been able to take part in several events with open source communities this year, and we are just mid April. There is a lot more to come. Let me review some of these.

FOSDEM, NodeJS and the Order of the Bee

Late January I attended FOSDEM, one of the largest conferences about free and open source software that takes place in Brussels every year, gathering more than 4000 developers and users. I met several of my CIRB-CIBG colleagues there. One of them, Xavier Brusselaers was presenting his project Doudou Linux. This year at FOSDEM, I learned a lot about Postgresql, which I use daily at work. The presentations were made by experts sharing their best practices and experiences on how they fix problems. But the presentations are far from being the most important part, because I learned even more just by talking to other Postgresql community members who were willing to answer my questions.

This year I also attended a NodeJS User Group Meetup, where around a table in a café we were reviewing code, sharing interesting tools and libraries, and helping each other. I also participated in an Alfresco Office Hours with the Order of the Bee. This is a virtual meeting between corporate members and members of the community. The meeting was exactly about that, about how the community allows a commercial open source product to be a better solution for document management. In the community, we share ideas, we answer questions, we collaborate, we learn from each other. That's what I love about open source: the community.

Alfresco Hackathon at CIRB-CIBG

These activities I mentioned above are mostly part of my free-time involvement in open source projects. The good thing is that the CIRB-CIBG also gets involved in helping communities to collaborate.

This year on April 17th, and for the second time, we are hosting a Hacker-Room for the Alfresco Global Hackathon. An event for Alfresco developers that gathers people from all around the world. There will be hacker rooms in Australia, England and the USA among others. Since I'm part of the Order of the Bee, we are organizing it together with the Order. We will have developers from the CIRB-CIBG, external developers, and Philippe Dubois, an Alfresco Engineer.

The value of the community

I have attended some events on proprietary software where the main goal of the key notes was to sell their products, just giving the main features, and revealing the least possible information on how it is implemented.  Otherwise, it would make it easier for the competitors to come up with the same feature. I understand it's a profitable business model, but it's not something I want to be part of. As a customer, I don't want vendor locking, I don't want to be simply a consumer. As an engineer, I want to collaborate with my peers, so that we can solve the problems of the users, because I'm not only a developer and system engineer, I am a user too.

« C’est pas très drone ! »

un drone

Bonne ou mauvaise, tout le monde semble avoir sa propre opinion sur les drones qui font partie de ces petites avancées technologiques vivement débattues.

La définition d’un drone varie mais pour la plupart d’entre nous, il s’agit d’un petit véhicule terrestre ou aérien piloté à distance, la différence provenant de l’utilisation qu’on en fait : militaire ou commerciale.

Concernant l’aspect militaire, les objections sont évidentes et les questions éthiques sont bien là, surtout à propos des « frappes » récentes, de la simple idée qu’un engin téléguidé puisse permettre de raser un building ou volontairement cibler une personne. Ce n’est, par contre, pas aussi évident pour ce qui a trait au commerce. Les drones commerciaux posent la question de la vie privée, surtout lorsqu’une caméra miniature y est attachée.

Notons que les drones ont bien évidemment leurs aspects positifs puisqu'ils interviennent dans le cadre de reforestations, dans la gestion de catastrophes et qu'ils prendront une part active dans la (future) livraison de biens.

En attendant, voici un petit florilège choisi d’anecdotes récentes relatives à l’utilisation de drones :

  • Crash de drone à la Maison Blanche

Le 26 janvier 2015, un drone s’est posé sur les pelouses de la Maison Blanche, provoquant l’activation du protocole de haute sécurité. Après enquête, aucune plainte ne fut déposée sur le pilote, ce dernier ayant perdu le contrôle de l’engin.

  • « Attaque » de drones sur Angela Merkel

En septembre 2014 lors d’un meeting politique, un drone s’est écrasé aux pieds de la Chancelière. Le drone était piloté par un membre du Parti Pirate allemand en protestation aux mesures sécuritaires récemment prises. Bien qu’il n’y n'y ait pas eu de blessé, cet événement a soulevé la question des drones volontairement armés.

  • Un drone coupe le bout du nez d’un photographe

Ce qui commençait comme une promotion amusante s’est terminée dramatiquement lorsqu’un drone s’est écrasé en plein sur le visage du photographe Georgio Benvenuto, lui coupant un morceau du nez et entaillant son menton. Les drones transportaient des branches de gui, invitant les convives au-dessus desquels ils passaient, à s’embrasser…

  • Un drone manque de s’écraser contre un avion de ligne

En juillet 2014, un drone a manqué de heurter gravement un Airbus A320 au décollage à l’aéroport d’Heathrow. Le CAA, l’autorité de l’aviation civile anglaise, a classé l’incident comme « haut risque de collision », le plus haut niveau.

  • Des drones sont utilisés comme passeurs de drogue

En janvier 2015, à  la frontière américano-mexicaine, un drone transportant des méthamphétamines s’est écrasé. Le drone transportait plus de 270 kilo de substance illicite lors de son crash dans le parking d'un supermarché de Tijuana. D’après les agences de lutte anti-drogue, les drones sont de plus en plus utilisés pour le transport de stupéfiants.

  • Un drone blesse un athlète australien

Lors d’un triathlon australien, un drone était utilisé pour prendre les athlètes en photo. Le drone s’est écrasé sur la tête de l’athlète Raija Ogden, lui causant quelques points de suture. Le photographe clame que l’engin s’est écrasé lorsqu’une personne du public a subtilisé les commandes à distance.

  • Un drone est attaqué par un faucon

De temps à autre, la nature aime à reprendre ses droits : l’animal frappe l’engin en plein vol et le fait lourdement chuter. La vidéo de l’attaque fait le buzz !

Une réflexion sur « L’internet des Objets » (IdO) ou « Internet of Things » (IoT)

objects connectés

Voilà près de 20 années que le terme « internet des objets » est apparu !
Mais de quoi s’agit-il donc ?
Après toutes les évolutions apparues au niveau d’internet depuis sa création, avec notamment l’avènement de l’internet mobile, l’internet des objets consiste en un changement de paradigme : faire évoluer un réseau de PC’s interconnectés vers un monde où ce serait les objets qui seraient interconnectés. Une entrée dans un « Internet du Futur » où les machines (objets) apprendront à anticiper, à communiquer, à percevoir, … de manière à nous permettre de répondre aux problèmes et défis qui se présentent à nous. Un nouvel internet qui devrait permettre aux objets autour de nous d’échanger des données entre eux et surtout avec les humains. On parle entre autres de connexion d’objets à personnes, d’objets à objets, et encore de machines à machines (M2M).

Imaginez seulement … Votre fils se rend à l’école; aujourd’hui, c’est cours de math et il a besoin de son livre. Et zut, il l’a oublié à la maison. Catastrophe... Et bien non, grâce à l’Internet des Objets (et j’avoue que l’exemple est poussé un peu loin), on pourrait imaginer que le livre de math soit équipé d’une puce qui le connecte au réseau. Etant connecté au réseau, il peut très bien entrer en connexion avec l’agenda de votre fils et lui envoyer une alerte lui indiquant qu’aujourd’hui il y a cours de math. Le livre pourrait donc envoyer une alerte sur le smartphone de votre fils et lui rappeler dès son réveil : « Cours de math aujourd’hui !!! Me prendre dans ton sac ! ».  
En fait, tout ceci devient possible par l’utilisation des technologies RFID et par l’utilisation de capteurs intelligents mis en réseaux. En ajoutant des étiquettes RFID aux objets, on pourra les mettre en réseaux. On parle alors d’étiquettes sur des produits, des cartons, des containers de transport, des palettes, des pneus, des produits pharmaceutiques, les médicaments, les armes, les devises, … , les animaux, … et les gens ! Et de la même manière, on pourra mettre en réseau de l’information, en ajoutant dans ce réseau, un réseau de capteurs pour mesurer la température, la localisation, la vitesse, la direction, les intrusions, l’altitude, la pression, la lumière, la composition chimique, … Tout se mettra en réseau, les capteurs et les RFID permettant de suivre l’état des objets, de remplacer les sens humains pour mieux nous informer : en quelque sorte, un pont entre le monde physique et un monde virtuel.

L’Internet des Objets consistera en un monde de données (énormes) qui, si elles sont exploitées correctement, contribueront à répondre aux problèmes d’aujourd’hui, notamment dans le domaine aérospatial et de l’aviation, dans le domaine automobile, dans ceux des télécommunications, des bâtiments intelligents, de la santé et des technologies médicales, de l’autonomie des personnes, des secteurs pharmaceutiques, de la logistique et de la gestion des chaînes d’approvisionnements, de la fabrication et de la gestion du cycle de vie des produits, dans les domaines de la sécurité, de la sûreté, de la surveillance de l’environnement, de la traçabilité alimentaire, de l’agriculture e tde l’élevage, ….

Dans un monde où nous avons déjà l’impression d’être connectés en permanence, l’Internet des Objets ne va que renforcer cette tendance vers « l’ubiquité » : être accessible et disponible partout et à chaque instant avec, en plus, une technologie qui sera omniprésente et intrusive dans notre vie future.

Mais de nombreuses questions se posent : qui va gérer les identificateurs pour tous ces objets ? Qui va contrôler l’information ? Qui aura accès à cette information et quand ? Faut-il laisser uniquement ce domaine entre les mains du secteurs privé ? Comment s’assurer que ces technologies seront acceptées par les utilisateurs, lorsque l’on voit les risques de non-respect de la vie privée ? Quid des fuites de données, des erreurs d’identité, des vols d’identité ? Est-ce que la vie privée et l’identité deviendront des « commodités » ? Serons-nous nous-mêmes taggés avec une puce et partie intégrante de ce réseaux d’objets connectés ?
Un proverbe dit que « Pour vivre heureux, il faut vivre cachés … »; Est-ce que ce sera encore possible ?
Je vous laisse y réfléchir...
 

Un Fiber to the Home en Région de Bruxelles-Capitale

logo Omantel

À Mascate, capitale du sultanat d'Oman, la société Omantel vient de lancer Fibre-To-The-Home (FTTH). Ce projet d'envergure permettra d'offrir, tant aux particuliers qu'aux milieux d'affaires, la gamme la plus complète et performante qui soit en terme de services Internet et de divertissements en ligne, grâce à une connexion à haut débit de plus de 150 MB/seconde.

Destiné à être développé en plusieurs phases, ce projet couvrira non seulement les principales villes du sultanat, mais également des zones plus rurales.

L'élaboration de ces nouveaux réseaux de fibres optiques s'explique par une demande croissante de haut débit à usage domestique et de garantie d'une connexion fiable, indépendamment de la distance séparant le client et le fournisseur de services.

Cette nouvelle génération de bande passante à haut débit favorisera de nouvelles habitudes de consommation ainsi qu'une nouvelle popularité de pratiques comme l'éducation numérique, la présentation en 3D, la vidéoconférence, la vidéo haute définition, l'offre de vidéo à la demande, la sécurité à distance, ...

La voie que nous avons choisie à Bruxelles est donc la bonne : une infrastructure réseau fibre qui permet le développement de services à valeur ajoutée. Nous avons privilégié le Fiber to the School et le Gouvernement a, dans son accord politique, approuvé le principe du Fiber to the Home. C’est notre prochain challenge.

Vers une dématérialisation des clés de voiture !

clé de voiture

Depuis le début de l’aventure automobile, les constructeurs ont toujours essayé de simplifier et de sécuriser le démarrage des véhicules.
Jusqu’à la fin du XXème siècle, il était obligatoire d’introduire physiquement la clé dans le contacteur afin de pouvoir lancer le moteur.  Début des années 2000, la marque Renault diffuse à grande échelle, avec son nouveau modèle de Laguna, le principe de la « carte main-libre ».  Cette dernière permet de pouvoir verrouiller/déverrouiller les portes et de lancer le moteur sans devoir sortir de sa poche la « clé ».  Depuis environ une décennie, un grand nombre de constructeurs automobiles offrent cette option « Keyless ».
L’arrivée en masse des montres intelligentes (Smartwatch) va permettre d’offrir une dématérialisation complète : dans un avenir pas si lointain, il sera possible d’ouvrir, fermer et démarrer sa voiture à partir de sa montre !
Cela va offrir son lot d’avantages et d’inconvénients ! Au registre des plus, nous pouvons lister les points suivants :

  • Facilité d’utilisation
  • Risque de perte d'une clé amoindrie
  • Mise en mémoire des personnalisations du poste de conduite (comme le réglage du siège, des rétroviseurs, la température de la climatisation, la station de radio, etc…)
  • Prêt et limitation d’utilisation

Les points négatifs pourraient être les suivants :

  • Risque de piratage accru
  • Coût
  • Prêt plus compliqué

Hâte de voir ce que les nouvelles technologies nous réserveront très bientôt comme surprises !

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